Her Name Is Calla
The Monroe Transfer, qui apparaît sur une piste de The Heritage, assure la première partie, et rejoint Her Name Is Calla sur scène pour un final un poil bruyant. The Monroe Transfer tend vers un prog symphonique un peu excessif, et on ne voudrait pas encourager Her Name Is Calla à pousser trop loin dans cette voie qui visiblement les tente aussi. Mon stylo a même lapsé à l'occasion: voulant écrire "too much", je gribouille "tout moche". Mais globalement, le concert est bon et je continue de soutenir ces petits bien sympathiques.
The Monroe Transfer

Avant eux, également, quelque chose d'assez sublime: Alice Gun. On pourrait croire que c'est une chanteuse folk comme une autre qui se distingue seulement par la qualité exceptionnelle de sa voix. Mais on est vite détrompés: le folk est détourné, à la fois épuré de son romantisme souvent niais, et tiré vers des expériences beaucoup plus limites, très sombres, mais toujours simples.
Alice Gun
Le lendemain, j'étais de retour sur le continent. L'Angleterre et ses concerts, c'est donc fini pour moi: je ne peux même pas compter combien j'en ai entendus, mais sans doute une bonne cinquantaine, en neuf mois d'exil. Depuis janvier, j'écris pour This Is Fake DIY, et depuis hier, dans Sound of Violence, en français. Les prochains mois se passeront entre Berlin et Paris, le blog ne s'arrête pas, il paraît qu'il y a des choses qui se passent aussi de ce côté-ci de la Manche.
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